Confirmation

Publié le par sagesse

C'était il y a très longtemps

A l'epoque des silences emplis de tensions

Quand les premiers feux s'allumaient

A la tombée du soir

Sur le chemin de la maison

Dans les collines

Derrière les murets aux senteurs de craie


La nostalgie n'existait pas encore

On était entrain de l'inventer

De frotter le bois vert

Qui servirait plus tard

Après avoir vieilli, brûlé, vomi ses flammes commes ses propres enfants

à faire ressurgir des braises

Les feux sacrés de nos amours brillantes

et vulnérables

A faire souffrir d'avoir perdu

A faire rire de n'avoir pas compris

A faire trembler le bâtiment


A cette époque nos lèvres souples

N'osait qu'à peine effleurer

La vie poussait en nous

Et notre corps faisait croire à notre tête

Que nous n'allions jamais mourir

Jamais vieillir

Jamais regretter.


Et aujourd'hui je te retrouve

Mon ange blond ma perle d'eau

Plus divin plus sublime

Que tous mes souvenirs enfouis.



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Gari 17/12/2008 19:34

j'ai du retard ici , mais je prefère lire le soir tard , donc  je repasserait , est ce que cela te dirais de participer à notre action contre la faim , en créant un poème ou un texte  sur le sujet ; les liens sont chez moi , merci  à bientot ici pour te lire , les titres sont déja  attirants ;) gari

monin 28/11/2008 11:34

tant pis si tu dis
pfff pauv'fille
moi toute seule dans ma timide chambre
un peu reine un peu rien
voulais te lire parce que toi connaître bien passage pour l'autre monde, merci. T'envoie les échos ricochets de tes poèmes dans ma psychomarre.




oliv Kronsilds 27/11/2008 12:08

Qu'en est il de son regard à lui ?