Mais n'importe quoi

Publié le par sagesse

"L'écriture automatique est au verbiage ce que la mer est aux canaris"

J'appréhende tour de moi une influctuat prospère
Et ce silence une fois pris se  transformera en chimère
Ainsi le port se rattache au décor de Noël
Tu ne rentres plus ma sensiblerie est telle
Sans vouloir vous mésestimer vous déshériter
J'avoue que je vous aime vous le chevelu passionné
Au sourire immortel et aux dents abîmées
Je regarde par la fenêtre ce petit morceau de vous
Vous me semblez si parfait je ris vous êtes saoûl
Quant aux parieurs et aux pachas qui s'imaginent
Je leur répond salut et je pars à la piscine
C'est pas une fleur c'est pas une porte cette douceur
C'est juste un insecte pavé d'innocence et de peur
Tu te sens contrarié mon coeur alors appelle ici
Partout est comme des anémones de Paris
Range le bateau et pars au loin bercé par les oranges
Jardin des bleus et des futons aux ailes d'ange
Soyons honnêtes et disons-nous que le paradis
C'est une saveur interdite à d'autre qu'aux amis
Penderie de septembre on s'accroche aux étoiles
Dernières caresses avant de perdre sa moelle.

Il est tard je suis ivre et alors mon amour
Terminons ce poème par une belle rime
Ah non.

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monin 28/11/2008 12:06

excuse moi de t'écrire
surtout si tu te dis cette fille est conne
ça va me faire des bleus à l'inconscient collectif, dont je fais partit un tant soit peu dans un minuscule pointillé du temps, mais tant pis, tu me fais rire et de toute façon je ne peux pas être plus eule que maintenant, des fois c'est bien quand on est dans le trou on a plus rien à perdre... alors pardon encore petit écho qui rebondit dans ce qui me reste d'humour:





 
Dehors il ya la vie et dedans il y a moi
Dedans moi, des crocodiles qui mangent les souvenirs
Ils ont les dents qui tombent
Ils sont malades on peut le dire oui on peut le dire
Alors il y a l’autre
Avec la grande seringue
il sait tout l’alphabet
même à l’envers
il se dit astronaute
mais il mange à tous les rateliers
en tout cas c’est ce que ma mère dit
ma mère aussi elle est malade
mais elle perd pas ses dents
elle perds son sang froid
des fois elle dit
j’en ai marre
et un homme rit
je lui casserai la gueule moi à ce type si j’étais encore là
sauf que je suis loin
dans une île entourée d’eau
c’est du glucose
j’arrête pas d’en boire
c’est pour les crocodiles
j’veux pas qui nous dévorent
moi et mes souvenirs
quand même un jour j’espère que j’pourrais me sortir de ce traquenard …
 

oliv Kronsilds 27/11/2008 12:13

Mais parfois oui

Alice 08/11/2008 13:58

 Ou simplement laissons ce poème s'en  aller sans sa rime , juste en déclinaison ..